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1422… Année faste ou néfaste ?

1422… Année faste ou néfaste ?

Episode 10

Une-Charles-VI

Mariage de Charles VII avec Marie d’Anjou

Décès de Henri V & de Charles VI

Retour à Domrémy…

Jeanne entend des « voix » !

Fleur de lys

Prologue

Nous sommes en 1422… Année faste ou néfaste ? Du bon et du moins bon en tout cas ! Commençons par le faste qui entoure le mariage de Charles VII avec la princesse Marie d’Anjou, née le 14 octobre 1404 au Château d’Angers. Marie est la fille de Louis II d’Anjou et de Yolande d’Aragon. A l’âge de 9 ans, le 20 novembre 1413, au Louvre, elle est fiancée par son père Louis, au comte Charles de Ponthieu, âgé de dix ans. Après leurs accordailles, la reine de Sicile ne souhaite pas laisser sa fille à Paris où baigne une atmosphère hasardeuse, sous la menace des Bourguignons. Les deux fiancés sont donc déplacés en Anjou et en Provence au début de 1414. Entre la forteresse d’Angers et le château de Tarascon, Charles et Marie vont vivre dans la paix deux années studieuses qui vont les lier d’amitié pour le reste de leur vie.

Charles VII

Mariage du Dauphin Charles avec Marie d’Anjou

Le 22 avril 1422 (date contestée)

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Marie d’Anjou

(suivre le lien)

Selon le chroniqueur bourguignon Chastelain

« un visage à faire fuir les Anglais »

Les noces du futur Charles VII et de Marie furent célébrées par monseigneur Guillaume de Champeaux, en la cathédrale Saint-Etienne de Bourges. Toutefois, d’après certains historiens, la date voire le lieu du mariage reste un sujet de controverse. Selon l’auteur des « Valois Directs », la cérémonie nuptiale se serait pompeusement déroulée à Bourges en août 1422. Par ailleurs, le site web « les amis de Jacques Coeur » mentionne que le mariage s’est déroulé le 2 juin 1422 à Tours. En outre, indépendamment de cette note, l’article met l’accent sur la face sombre de Charles de Ponthieu. Nous apprenons que l’amitié indéfectible, qui le lia à son épouse Marie, n’est pas synonyme d’amour bien que le futur roi lui donna, de 1423 à 1461, sept enfants légitimes dont Louis XI. Durant une dizaine d’années, le parcours du jeune Charles est émaillé de turpitudes en compagnie de personnages de débauche dont Georges de la Trémoille, Pierre de Giac et Louis de Bosredon (mort noyé dans la nuit du 14 juillet 1417). *

* Les premières années de débauche du jeune Charles seraient antérieures à 1417, du moins en accointance avec Louis de Bosredon, l’un des amants attitrés de la reine Isabeau de Bavière. Prudence si vous avez ouvert le lien et prit connaissance de la teneur de l’article. L’hypothèse d’un « enfant caché » de la reine Isabeau ressort du chapeau comme par enchantement. Le mort-né ou malformé « Philippe » né le 10 novembre 1407, devient, sous un coup de baguette magique, une petite Jeanne et future Jeanne d’Arc dont la paternité scandaleuse reste radicalement inconnue. Invraisemblance ! La Jeanne qui nous intéresse est née en 1409.

Le Conseil royal, avisé du dévergondage de la reine de France, aurait-il toléré le choix de placer ce rejeton féminin sous la tutelle de la reine de Sicile à Angers ? Nous en doutons mais pourquoi pas en admettant qu’un treizième enfant soit né entre 1408 et 1412 ! « Maman Yolande » n’est pas à un bâtard près ! Alors, que fait-on de Jean II d’Alençon accordé à la Pucelle en 1410 ? Qui plus est, que fait-on de Charles d’Orléans, nonobstant sa captivité en Angleterre, qui donna l’ordre de débloquer (de sa ville de Blois) une somme rondelette pour vêtir fastueusement sa « petite Pucelle » en vue du sacre de Reims le 17 juillet 1429. Les contre-exemples abondent. Au lecteur de faire montre de sens historique critique sans se jeter sur la première hypothèse hasardeuse venue…

Fleurs de Lys 2

Revenons à Charles VII « le débauché ». Le dauphin exprime ses appétits sexuels à l’occasion d’orgies nocturnes qui se déroulent en des lieux secrets dont le manoir de roberdeau relié par un souterrain à la forteresse de Chinon. A dire le vrai, Charles traîne une lourde hérédité libidinale lisible, déjà en amont, chez Charles VI et son frère Louis d’Orléans. Ce dernier, dit-on, « hennissait comme un étalon » à la vue des Dames Galantes. Autre chose étrange ! Les compagnons de débauche du dauphin furent aussi des courtisans qui témoignèrent leurs désirs, par de basses flatteries et par des actes, à la reine Isabeau de Bavière qui se créa ainsi une réputation peu glorieuse de femme ayant la « cuisse légère et accueillante »… C’est dans cette ambiance « parturière » que grandit le jeune Charles de Ponthieu. Yolande d’Aragon, horrifiée, viendra remettre de l’ordre à la cour de Bourges… On se souviendra de la demande de la reine Isabeau, formulée en 1417 à Yolande d’Aragon, de renvoyer Charles (devenu dauphin après la mort de ses frères) à la cour. On rapporte que la reine de Sicile lui répondit :

« Nous n’avons pas nourri et chéri celui-là pour que vous le fassiez mourir comme ses frères, devenir fou comme son père ou devenir anglais comme vous. Je le garde près de moi. Venez le prendre si vous l’osez… »

Charles VII le débauché

Site des Amis de Jacques Coeur

« Charles VII le débauché ? »

Fleurs de Lys 2

1422, année néfaste… Le roi Charles VI se meurt dans un état de décrépitude indescriptible. Odette de Champdivers, la « petite reine », ainsi que quelques vieux domestiques sont à son chevet. La reine Isabeau guette le moment fatidique du dernier soupir du roi de France. Elle a déjà tout prévu ou manigancé, en vertu de la signature du Traité de Troyes du 20 mai 1420. Treize jours plus tard, le 2 juin, sa fille Catherine, dixième enfant de Charles VI, épouse Henri V d’Angleterre prétendant au trône de France et futur instaurateur de la double monarchie franco-anglaise.

Mariage henri V et Catherine de Valois

Henri V & Catherine de Valois

Première rencontre

Coup d’oeil rétroactif sur le projet de mariage entre Catherine de Valois et Henri V, représentant du trône de Lancastre. Il faut remonter au moment du siège de Rouen en 1418 suite aux succès des anglais sous la conduite de leur roi Henri V, le vainqueur d’Azincourt. Rouen est une ville stratégique pour s’emparer du Duché de Normandie. En octobre 1418, Isabeau de Bavière et Jean 1er de Bourgogne entament des négociations avec Henri V et envisagent de lui faire épouser Catherine de France ou de Valois. La première rencontre eut lieu à Meulan le 2 juin 1419 en présence d’Isabeau et de Jean sans Peur. Visiblement impressionné par la beauté de Catherine de Valois, Henri V lui envoie en août 1419 des bijoux d’une valeur de 100 000 écus, mais ceux-ci sont saisis et confisqués par le dauphin Charles, frère cadet de Catherine et nouveau chef des Armagnacs. Une intention provocatrice de la part du dauphin qui vient jeter de l’huile sur le feu…

Fleurs de Lys 2

Retour en 1422… Année faste ou néfaste ? De l’union d’Henri V et de Catherine de Valois naquit ?.. un fils ! un héritier ! Voilà un événement qui n’arrange pas les affaires du « petit roi de Bourges ». Mauvaise nouvelle pour le clan des Armagnacs. Henri VI est né le 6 décembre 1421 et devient héritier incontesté du trône de France ainsi que duc d’Aquitaine, en vertu du traité de Troyes conclu en 1420 par son père, Henri V, avec son grand-père maternel, le roi de France Charles VI. A l’aune de sa vie, l’enfançon est à mille lieues de comprendre qu’il deviendra sous peu orphelin de père…
Couronnement Henri VI
Couronnement de Henri VI
Roi d’Angleterre
(6 novembre 1429 Abbaye de Westminster)
Roi de France contesté
1422 – 1453
Fleurs de Lys 2

31 août 1422…

Coup de théâtre !
 

Henri V est âgé de 34 ans. Le roi d’Angleterre est alors à l’apogée de son pouvoir. Ses exploits en France semblent le projeter vers un avenir glorieux, d’autant que la relève est assurée par un héritier qui va vers ses 10 mois. Toutefois, un événement brutal et inattendu vient ébranler le plan échafaudé par les instigateurs du Traité de Troyes. Une visite en Angleterre en 1421 interrompue par la défaite et la mort de son frère, le duc de Clarence, le siège de Dreux en juillet puis les intempéries rigoureuses du siège hivernal de Meaux eurent raison de la santé du roi d’Angleterre. Arrêté brutalement dans sa chevauchée victorieuse, Henri V expira à Vincennes le 31 août 1422, suite à une hémorragie intestinale. Deux mois avant son beau-père Charles VI ! Le roi  d’Angleterre ne sera pas couronné roi de France. La régence sera confiée à Bedford (Jean de Lancastre), frère du roi défunt. John Bedford… retenez bien le nom de ce personnage ! Nous en reparlerons amplement quand nous évoquerons le siège de Compiègne où Jeanne d’Arc fut capturée par les Bourguignons, puis vendue aux Anglais le 21 novembre 1430. Nous n’en sommes pas là ! L’épopée de Jeanne est encore loin d’être engagée

21 octobre 1422… Nous sommes à l’hôtel Saint-Pol et Charles VI vient de rendre l’âme dans sa cinquante quatrième année. Son corps, dans un état de sordidité inqualifiable, est lavé, cousu dans une peau de cerf et transporté à l’abbaye Saint-Denis. Au bord du tombeau, un « chantre d’armes » proclama, selon les accords du traité de Troyes : « Henri VI roi de France et d’Angleterre ». Au mépris de cette harangue, les parisiens sont présents et rendent un dernier hommage au souverain, lequel, malgré sa folie et tous les malheurs qui ont marqué son règne, est resté pour son peuple Charles le Bien-Aimé.
« En dehors des troubles mentaux qui lui ont valu le triste surnom de « roi fol », Charles VI jouit d’une santé plutôt solide. Il est tombé pour la première fois sérieusement malade lors d’un séjour à Senlis, et ses médecins n’ont pu trouver la cause d’un inquiétant oedème des membres inférieurs. S’il a pu regagner Paris et sa résidence de l’hôtel Saint-Pol, c’est pour y mourir le 21 octobre 1422, à peine un mois et demi avant son cinquante quatrième anniversaire. Après que les crieurs ont annoncé aux carrefours la triste nouvelle, les portes de la chambre du défunt sont ouvertes afin que chacun, ecclésiastique, chevalier parlementaire, conseiller ou simple Parisien, puisse venir rendre un dernier hommage au souverain.
Dès le lendemain, le corps de Charles VI est embaumé, tandis que son coeur est déposé à l’église des Célestins. Le dimanche 24 octobre, les valets de la Chambre du roi descendent le cercueil dans la chapelle basse de l’hôtel de Saint-Pol, où sont dites maintes messes et prières. La mort d’un monarque n’est évidemment pas une mort comme les autres, et les funérailles royales sont une véritable affaire d’Etat. Malheureusement, aucune trace écrite décrivant la cérémonie, aucune référence à un quelconque rituel n’existe alors. En outre, le décès du dernier roi de France, Charles V, remonte à septembre 1380, soit quelque quarante deux ans plus tôt. Les témoins ayant gardé en mémoire le déroulement scrupuleux des obsèques du père et prédécesseur de Charles VI ne sont guère nombreux.
Après avoir fait appel au souvenir de quelques chevaliers, clercs et notables, les célébrations (dont les dépenses se monteront à la somme importante de 26 000 livres) sont organisées en suivant un protocole strictement établi, qui doit se terminer par l’inhumation à Saint Denis. Elles se dérouleront bien sûr en l’absence du fils du roi défunt, le dauphin Charles, le futur Charles VII, qui a été déshérité par le traité de Troyes en mai 1420. Henry V d’Angleterre étant décédé au mois d’août précédent, la Couronne de France revient à son fils en bas âge, Henry VI, dont l’oncle paternel, le duc Jean de Bedford, assume la régence et, à ce titre, conduira le deuil.
Le 9 novembre, tous les commerces sont fermés, toute activité est suspendue dans la capitale. Vers quatre heures de l’après-midi, le cortège funèbre quitte l’hôtel de Saint-Pol pour la cathédrale Notre Dame de Paris. Vingt quatre crieurs agitant des clochettes ouvrent la marche, suivis par 250 pauvres, puis par les gens d’Eglise, les représentants de l’Hôtel du roi, les chambellans et les écuyers. Porté par cinquante hommes, le cercueil est recouvert d’un drap d’or. Pour la première fois dans l’histoire de la monarchie française, la distinction est faite entre la dépouille du roi (qui repose dans le cercueil) et la dignité royale (qui ne meurt jamais), symbolisée par une effigie du défunt déposée sur la bière. Cette effigie est vêtue d’un manteau d’hermine et chaussée de souliers de velours bleu ornés de fleurs de lys. Le visage, parfaitement ressemblant, est figuré par un masque en cuir bouilli réalisé à partir d’un moulage post-mortem. Les mains, gantées de blanc, tiennent le sceptre et la main de justice. Aux membres du Parlement, qui entourent le cercueil, succèdent le premier chambellan, les pages et enfin, seul, le duc de Bedford. A bonne distance, viennent ensuite les chanceliers, les maîtres des requêtes et des comptes, les secrétaires du roi, puis les bourgeois et le peuple. Après le solennel service funèbre célébré à Notre Dame, le corps de Charles VI est conduit à l’abbaye de Saint Denis, où il est inhumé le lendemain.
Outre l’absence du dauphin Charles, on remarque celle de tous les princes du sang, de Philippe II le Bon, duc de Bourgogne, du duc Jean V de Bretagne, de maints grands seigneurs retenus prisonniers depuis la défaite d’Azincourt en octobre 1415. Pourtant, les funérailles de Charles VI soulèvent une immense ferveur populaire… »

* Sources : Les Valois directs, Charles VI le Fol, sa vie…
Remarquable éloge à l’endroit du roi de France, toutefois, cela ne vous a pas échappé, l’épouse du souverain, Isabeau de Bavière, n’est pas citée lors du solennel protocole funèbre de son mari défunt. A se demander si la reine ou ex-reine de France fut réellement présente aux funérailles de Charles le Bien-Aimé… En attendant, la France a deux rois ou plutôt un roi, Henri VI et un dauphin Charles VII. Le premier de neuf mois représenté par le puissant duc de Bedford, le second de vingt ans à peine, timide et hésitant, dépressif, irrésolu et selon certains « malade et abandonné sans remède ». La situation du royaume de France est désastreuse. La guerre continue avec son cortège de mauvaises nouvelles. Défaites de Cravant en 1423 et celle de Verneuil en 1424. Cependant, dans l’ombre de la régence à la cour d’Angers, la reine de Sicile n’a pas attendu les « oiseaux de mauvais augure ». Yolande d’Aragon, dont l’intelligence est aiguisée comme la lame d’une épée, a déjà pris les devants en mariant sa fille Marie au dauphin Charles de Ponthieu le 22 avril 1422 (date incertaine), soit 4 mois avant la mort de Henri V et 6 mois avant le trépas de Charles VI. Prémonition ou anticipation finement calculée ? Qu’importe ! Le 30 octobre 1422, le dauphin Charles se proclame roi de France alors que la proclamation de Henri VI restera contestée jusqu’en 1453. Entre 1422 et 1453, il y aura beaucoup d’eau à couler sous les ponts de la Seine, de la Loire, de l’Yonne, de la Vienne, de l’Indre et du Cher…
Fleurs de Lys 2
Le village de Domrémy
Retour à Domrémy
Jeanne entend des « Voix »
Fleurs de Lys 2
Epilogue
Nous voici à la charnière des années 1422 – 1423. Jeanne a treize ans bien sonnés. Une question incongrue me traverse l’esprit. Comment la Pucelle a-t-elle célébré la sacro-sainte fête de Noël ? Nul doute, en famille et chaleureusement entourée de ses parents adoptifs et de toute la fratrie Darc. Contentons-nous de cette supposition réaliste puisque nous savons que Madame Darc est une femme pieuse, charitable et qu’elle s’acquitte de sa tâche en veillant aux besoins essentiels et quotidiens de Jeannette. Les soirées sont réservées à la lecture et à la prière. Chaque matin, elle court vers l’église où l’attend le brave et vieux curé Messire Guillaume Front. Lui aussi s’acquitte de sa tâche de « précepteur ». La fillette, c’est certain, sait désormais lire, écrire, compter et comprend le latin. En grandissant, elle s’est nourrie d’un « savoir », elle a pris de l’autorité, de surcroît, elle est devenue une écuyère distinguée sous l’autorité du capitaine Robert de Baudricourt.
Mais tout cela n’intéresse guère les biographes de la Pucelle. Ce qui agite la plume des historiens, ce sont les apparitions surnaturelles, les « voix » tombées du ciel par l’intercession de Sainte-Marguerite, de Sainte-Catherine et de l’archange Saint-Michel. Voilà le levain de la mission divine de Jeanne d’Arc. A vrai dire, dans le village de Domrémy, depuis l’arrivée de Jeanne en 1417, les braves gens se sont habitués à la présence de cette petite fille gentille et intelligente. Une rumeur court que la fillette voit des saints et des saintes dans ses rêves. Personne ne s’en émeut pour autant. Rien de plus normal, car elle est toujours « fourrée » à l’église. Quitte à se redire, elle ne se rend pas à la maison du « bon Dieu » pour prier mais pour s’instruire…
Les apparitions
Toutefois, la réalité des faits ne pardonne aucune erreur à la légende. C’est ce que nous allons tenter d’élucider au coeur du prochain épisode. Nous le pressentons déjà, les « voix » sont d’une tout autre nature et ne relèvent d’aucune source surnaturelle ou divine. Les « voix » sont humaines et font partie d’une chaîne de transmission de l’information entre la Forteresse d’Angers et le Château ducal de Bar-le-Duc. Depuis le départ de son fils René en octobre 1417, la reine de Sicile, lorsque les circonstances l’imposent,  fait remonter les informations jusqu’au duché de Bar. René 1er d’Anjou, né le 16 janvier 1409, vient de fêter ses 14 ans en ce début d’année 1423. Seigneur de Guise en 1417, héritier du duché de Bar en 1419 (traité de Foug), marié à Isabelle de Lorraine en 1420, le jeune René est tenu informé de l’actualité du royaume de France : opérations militaires, actes politiques, traités diplomatiques, les assassinats comme les mariages et les deuils… Le conseil de régence ne lui cache rien ! L’heure de sa mission a sonné sous les auspices maternels de la duchesse d’Anjou. Mission délicate qui s’étendra dans le temps et sans outrepasser les limites de « l’utile et du suffisant »… Le « bon René », de 1423 à 1428, endossera le rôle de l’archange Saint-Michel auprès de sa tendre amie d’enfance, Jeanne la Pucelle de Domrémy…
A Saint-Malo, le 09 mars 2021.
Le Thélémite
Fleurs de Lys 2
Sommaire du 11ème épisode
Rappel de la légende de Jeanne d’Arc
Les Révélations de 1423 à 1428
 
Les voix

 

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