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Galerie de Portraits Partie 3

Galerie de Portraits

Episode 8

Partie 3

Galerie de Portraits 3

Jean 1er et Jean II d’Alençon

Dunois, Charles VII et les autres…

Fleur de lys

Jean 1er d'Alençon

Jean 1er d’Alençon

Duc d’Alençon et Comte du Perche

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J’ouvre ce huitième épisode avec le souci de combler une lacune. Revenons rapidement sur les toutes premières années d’Isabelle de Valois née le 9 novembre 1389. Très tôt, autour du 15 décembre 1391, alors qu’elle a tout juste deux ans, Isabelle est fiancée à Jean 1er, fils aîné et héritier de Pierre II d’Alençon, un Valois descendant de Saint Louis.* Ce projet de mariage n’aboutira pas et sera abandonné suite au décès survenu le 7 juin 1394 d’Anne de Bohême, l’épouse de Richard II d’Angleterre. Privé d’héritier, Richard II recherchera diligemment une nouvelle épouse. Vous connaissez la suite… relatée lors du précédent épisode.

* Halte là ! Arrêtons-nous et réfléchissons un instant. Pour élire le successeur mâle à Charles VI, il convient de stopper la branche improductive et remonter à la souche mère, autrement dit à Saint-Louis d’où prend naissance la branche des Capétiens-Valois avec Philippe II de Valois, Jean II le Bon, Charles V le Sage et Charles VI le Fol.

Afin d’enrichir le propos, prenons connaissance de cette analyse de Pierre Aléonard, page 185 de son ouvrage « Jeanne d’Arc, Princesse normande ? » :

« En 1422, au décès de Charles VI, un problème de succession se pose. Le dauphin (Charles de Ponthieu) est-il héritier légitime ou un bâtard au même titre que Dunois le Bâtard d’Orléans ? La signature du Traité de Troyes en 1420 est-elle légale ? Selon les légistes, il faut une seconde fois remonter à Saint-Louis pour créer une branche neuve. Examinez l’arbre dressé par le chartiste Olivier de Romanet et vous verrez que la branche Perche-Alençon, dont il ne manque aucun chaînon, est seule et idoine à fournir la succession en la personne de Jean II, 1er prince de sang.

FILIATION DES COMTES DU PERCHE

DE LA MAISON DE FRANCE

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Jean 1er d’Alençon, dit le Sage, est né en 1385. Il participa à la bataille d’Azincourt au cours de laquelle il y fut tué le 25 octobre 1415. Sa réputation tient d’avoir tué le duc d’York et blessé le duc de Gloucester avant d’attaquer Henry V. Il aurait, dans ses derniers instants, réussi à ôter d’un coup de hache la couronne fixée sur le cimier du roi d’Angleterre avant d’être tué par le noble gallois Dafydd Gam.

Il épousa, le 26 juin 1396, Marie de Bretagne (1391-1446), fille de Jean IV de Bretagne et de Jeanne de Navarre. De leur union naquirent cinq enfants légitimes dont Jean II (1409-1476), duc d’Alençon et comte du Perche. Jean II d’Alençon est né la même année que Jeanne d’Orléans qui lui sera, précocement, promise en mariage . Etrange coïncidence qui n’en est pas une ! Projet de mariage entre Jean 1er d’Alençon et Isabelle de Valois. Mariage entre Jean II d’Alençon et la Pucelle, fille unique de Charles d’Orléans et d’Isabelle

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Jean II d'Alençon

Jean II d’Alençon

Epoux de Jeanne d’Orléans

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Jean II d’Alençon naquit à Argentan le 2 mars 1409 et décéda  à Paris le 8 septembre 1476. Prince de sang et Chef de guerre, il fut compagnon d’armes de Jeanne d’Arc qui se plaisait à le surnommer le « gentil duc ». Il n’a que six ans quand son père Jean 1er meurt à Azincourt. A l’âge de 15 ans, en 1424, il participe à la bataille de Verneuil au cours de laquelle il sera fait prisonnier. Il retrouvera la liberté trois ans plus tard en 1427 et non 1429 comme certains historiens le prétendent, et ce moyennant une rançon de vingt mille saluts d’or. Jean II rejoindra l’armée de Jeanne d’Arc, son épouse qu’il retrouvera à Chinon en 1429. Ce dernier point historique fera l’objet d’une réflexion rarement développée. Rappelons pour mémoire que Jean II d’Alençon épousa en premières noces à Blois, en 1421 (?), Jeanne la Pucelle, fille de Charles d’Orléans et d’Isabelle de Valois. Un mariage qui soulève bien des questions et sur lequel nous allons nous pencher plus avant.

En 1415, à l’âge de six ans, Jean II est orphelin de père. Qui s’occupera de l’enfant d’autant que sa mère, Marie, dépossédée de son duché par les Anglais, s’est réfugiée en Bretagne et refuse toujours de verser à son fils la dot promise à Jean 1er, ce qui l’arrangerait bien. Une somme rondelette de un million de deniers tournois !.. Pour comprendre ce qui suit, signalons au passage que Jean II et Jeanne d’Orléans furent fiancés dès le berceau (sur ordonnance du Conseil royal), et que * « l’usage veut que les fiancés trop jeunes, en prévision de leur mariage, soient élevés ensemble. La reine de Sicile n’attendra pas un jour de plus… »  Oui mais !  Yolande d’Anjou ne l’entend pas de cette oreille. La « bonne Mère Yolande » a deux atouts en main, ses deux filles Marie, née le 14 octobre 1404, et Yolande, née en 1412. Prudemment, elle fait donc accorder, le 1er mars 1413, sa petite dernière Yolande avec Jean II d’Alençon, héritier présomptif.  En effet, légalement, si la « bâtardise » du dauphin s’avère incontestée, Jean II d’Alençon deviendrait le prétendant à la couronne. La reine de Sicile joue sur deux tableaux : Yolande d’une part et Marie au cas où… le dauphin ! ou Jean II ? Nous ne sommes qu’en 1413, à sept années du Traité de Troyes qui fera du « soit-disant » dauphin un illégitime successeur. Maman Yolande, en son for intérieur, n’est pas tranquille. Elle va devoir  anticiper et composer face aux machinations d’Isabeau de Bavière qui aspire à conserver sa couronne en se rapprochant du roi d’Angleterre Henri V.

En attendant, Jeanne la Pucelle d’Orléans, fiancée dès le berceau à Jean II d’Alençon, orphelins tous les deux, seront recueillis par Yolande d’Anjou. Mais en quelle année ? Vraisemblablement vers 1415, date à laquelle Jean II est déclaré orphelin de père, ce qui laisse supposer que Jeanne a rejoint Angers autour de la même date après les six premières années de son existence passées à Blois, dans un orphelinat à la hauteur de son rang. Cela reste une supposition raisonnable, mais il se peut très bien que les deux orphelins aient été recueillis beaucoup plus tôt. Ce que nous savons avec certitude, c’est que Jean II a bien été élevé à Angers en compagnie de Jeanne et du « dauphin » par Yolande d’Anjou. A dix ans, il fera son apprentissage des armes…

* Robert Garnier, « Dunois le bâtard d’Orléans » (1403-1468), page73.

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Extrait de Racines & Histoire

Capétiens & Valois

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Jean 1er d’Alençon dit « le Sage »

et Marie de Bretagne

Jean II d’Alençon dit «Le Beau», 02/03/1409 (Argentan) + 08/09/1476, duc d’Alençon, Pair de France, comte du Perche, vicomte de Beaumont, seigneur de La Flèche, Pouencé, Château-Gontier, Fougères, La Guerche, Verneuil, Saint-Christophe, Blançay et Niort, parrain du Dauphin Louis (XI, 1423), prisonnier à Verneuil (1424), libéré contre une rançon ruineuse de 20.000 saluts d’or (en 1427), compagnon de Jeanne d’Arc (Chinon, dès 1429), X au siège d’Orléans, Lieutenant-Général du Royaume, X sur la Loire, prend Jargeau (12/06/1429), prend Meung, Beaugency et Janville en Beauce, contribue à la victoire de Patay, marche sur Reims, arme chevalier le roi Charles VII (17/07/1429), reçoit une pension royale de 12.000 £ en compensation de son duché perdu, instigateur de la Praguerie (1440), arrêté à Paris pour trahison par Dunois (27/05/1456), incarcéré à Aigues-Mortes, condamné à mort (10/10/1456), son duché confisqué (sa femme conserve le Perche), gracié, libéré de sa prison de Loches par Louis XI à son avènement, rebelle de la Ligue du Bien Public (1465), trahit le Roi avec la Bourgogne, arrêté par le Roi (25/07/1473), la duchesse chassée du Perche, condamné de nouveau à mort (14/07/1474), emprisonné au Louvre, libéré en 1476.

1 – Epouse en 1421 (Blois) Jeanne d’Orléans, 1409 + 19/05/1432 (Angers), (fille aînée de Charles, duc d’Orléans, et d’Isabelle de France) sans postérité.

2 – Epouse le 30/04/1437 Marie d’Armagnac 1420 + 25/07/1473 (fille aînée de Jean IV, comte d’Armagnac, et d’Isabelle d’Evreux-Navarre).

Sources : Racines & Histoire Normandie – Perche, Comtes & Ducs d’Alençon, Etienne Pattou.

Revenons sur l’union de Jean II d’Alençon et de Jeanne d’Orléans aussi étrange qu’impossible en 1424. Nous avions remarqué précédemment (épisode 7) concernant ledit mariage , au vu des Archives Historiques de la Maison de France, une correction en marge précisant « 1421 et non pas 1424″. L’une comme l’autre, ces deux dates ne semblent pas plausibles d’autant que ni le jour ni le mois ne sont mentionnés. Ne trichons pas avec l’Histoire même dans ses détails les plus intimes . Il semblerait donc que cette « note en marge » du prétendu « mariage » soit un rajout postérieur aux fins de brouiller les cartes.

Dans la  même veine, voici une précision complémentaire de l’Alençonnais Odolant-Desnos qui écrit dans son ouvrage « Mémoires historiques sur la ville d’Alençon et sur ses seigneurs », tome II, page 162 :

« Le mariage de Jean II d’Alençon avait été contracté dès la plus tendre enfance, à Blois, le 14 mai 1410, avec Jeanne d’Orléans, fille aînée de Charles, duc d’Orléans et Isabelle de France, en présence de Charles, duc d’Orléans, de Jean, comte d’Orléans, de Philippe, comte de Vertus, de Jean de Bourbon, comte de Clermont, de Jean le Veneur, de Jean d’Arny, seigneur de Saint-Père d’Arny, d’Yves, sire de Vieux Pont, de Girard de Tournebut, sire d’Auvilliers, de Guillaume le Bouteillier, seigneur de ?.., de Pierre de Mornay, seigneur de la Ferté_Nabert, de Robert d’O. Mais ce mariage fut ensuite accordé le 1er mars 1413 avec Yolande d’Anjou, née en 1412 alors que Jean II, en 1410, était au berceau. Le mariage n’eut point lieu. »

Le mariage n’eut point lieu… désormais, c’est limpide ! L’atout « Yolande » tombe à l’eau nonobstant les précautions prises par la reine de Sicile en « mariant » sa petite dernière au duc d’Alençon. Il lui reste un dernier atout, Marie, sa première fille née le 14 octobre 1404. L’atout de la dernière chance qui permettrait l’union de Marie d’Anjou et du dauphin, Jean II n’entrant plus dans le moule, marié à Jeanne d’Orléans. On comprend mieux les inquiétudes de la reine de Sicile au cours des années qui s’écouleront de 1413 à 1422 voire 1429. Supposons que le dauphin, en odeur de bâtardise, accusé d’avoir comploté l’assassinat de Jean Sans Peur, ne soit pas légitimé au titre de successeur au trône. En pareil cas, Jean II d’Alençon deviendrait roi de France en vertu de la branche des Capétiens-Valois remontant à Saint-Louis, et Jeanne la Pucelle d’Orléans, reine de France… Un scénario que redoute Yolande d’Aragon !

Néanmoins, la reine de Sicile saura faire montre d’une inventivité redoutable. Fine stratège, elle a en main deux autres et puissants atouts, son fils René 1er d’Anjou et Jeanne la Pucelle… L’enjeu est de taille, car il faut coûte que coûte construire l’avenir de sa fille Marie et celle du dauphin


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Jean de Dunois

Jean de Dunois

« Le Bâtard d’Orléans »

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Sous le portrait de Jean de Dunois, nous retrouvons sur notre feuille de route la présence de Louis 1er d’Orléans, par la même occasion, nous ferons connaissance de l’une de ses maîtresses, Mariette d’Enghien. Fils naturel du duc, Jean d’Orléans, comte de Dunois et Mortain, est né en 1403 et mort le 24 novembre 1468. Surnommé « le bâtard », à l’instar du dauphin, il appartient donc à la deuxième Maison d’Orléans. Il fut Capitaine de Chevalerie, Grand Chambellan de France et  compagnon d’armes de sa « nièce » Jeanne d’Arc. Prenez une feuille de papier et amusez-vous à retracer les liens de parenté, vous constaterez que ça coule comme de l’eau de source. Nous ne serons donc pas surpris de retrouver ces deux compères oncle et nièce à la nursery du château d’Angers. Cela s’explique aisément dans le cas de Dunois, enfant adultérin du duc d’Orléans et demi-frère de Charles d’Orléans, père de la Pucelle. Encore une fois, en quelle année ? En examinant le portrait de Mariette d’Enghien, peut-être trouverons-nous une réponse ?

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Louis 1er d’Orléans

dévoilant sa maîtresse

Mariette d’Enghien

Ce tableau d’Eugène Delacroix est fort suggestif et renseigne voluptueusement sur les appétits sensuels du duc d’Orléans. Pour s’en convaincre, lisons avec délectation cet extrait de Brantôme, tiré de son ouvrage « Vies des Dames Galantes », page 40 :

« Louis, duc d’Orléans, tué à la Porte Barbette, à Paris (grand desbaucheur des dames de la cour, et toujours des plus grande, ayant avec luy couchée une fort belle et grande dame,* ainsi que son mary vint en sa chambre pour luy donner le bonjour, il alla couvrir la teste de sa dame, femme de l’autre, du drap et lui descouvrit le corps, luy, faisant voir tout nud et toucher à son bel aise, avec défense expresse sur la vie de n’oster le linge du visage, n’y la descouvrir aucunement, à quoy il n’osa contrevenir, luy demandant par plusieurs foy ce qui luy sembloit de ce beau corps tout nud ; l’autre en demeura tout esperdu et grandement satisfait. Le duc luy bailla cong de sortir de la chambre, ce qu’il fit sans avoir jamais pu cognoistreque ce fust sa femme.

S’il l’eust bien veue et recongneue toute nue, comme plusieurs que j’ay veu, il l’eust cogenue à plusieurs sis, possible : dont il fait bon les visiter quelsquefois par le corps.

Elle, après son mary party, fut interrogée de M. d’Orléans si elle avait eu l’allarme et peur. Je vous laisse à penser ce qu’elle en dist et la peine et l’altère en laquelle elle fust l’espace d’un quart d’heure ; car il ne fallait qu’une petite indiscrétion, ou la moindre désobéissance que son mary eust commis pour lever le drap ; il est vray, ce dist M. d’Orléans mais qui l’eust tué aussitôt pour l’empescher du mal qu’il eust faict’ à la femme.

Et le bon fut de son mary, qu’estant la nuict d’amprès couché avec sa femme et luy dit que M. d’Orléans luy avait fait voir la plus belle femme nue qu’il vit jamais, mais, quant au visage, qu’il n’en savait que rapporter, d’autant qu’il luy avait interdit. Je vous laisse à penser ce qu’on pouvoit dire sa femme dans sa pensée. Et de cette dame tant grande et de M. d’Orléans, naquit le soutien de la France et le fléau de l’Angleterre et duquel est venu ceste noble et généreuse race des comtes de Dunois. »

* Il s’agit bien de Mariette d’Enghien.

Voici contée par Brantôme l’histoire de la naissance de Dunois, le « bâtard d’Orléans ». L’enfant fut élevé aux côtés de son demi-frère Charles d’Orléans, dans sa famille légitime, sous les bons soins prodigués par Valentine Visconti, une pratique d’usage courant à l’époque, dans les familles nobles ou de haut lignage. Après l’assassinat du duc d’Orléans en 1407, Valentine aurait confié l’enfant, âgé de cinq ans, à la famille de Sarrebrück-Commercy. Nous ne disposons d’aucune source historique qui viendrait confirmer ce placement. Gérard de Senneville, biographe des frères d’Orléans, ne souffle mot des dix-huit premières années de Jean de Dunois. Ce dont nous sommes sûrs, c’est que Dunois a été recueilli, entre 1410 et 1415, par « Maman Yolande » à Angers, aux côtés de Jean II d’Alençon, de la Pucelle d’Orléans et du dauphin, alors âgé de 12 ans…

Auriez-vous oublié la rencontre de Robert de Baudricourt avec la reine de Sicile, à Angers, courant octobre 1417 ? A l’heure du coucher, dans un salon où s’entretenaient la reine et le capitaine, deux coups discrets sont frappés à la porte… six enfants, du plus grand au plus petit et marchant à la file, viennent souhaiter, comme chaque soir, bonne nuit à « maman Yolande ». Il en manquait deux à l’appel : Jean II d’Alençon et Dunois occupés, au mépris de leur jeunesse, à guerroyer avec de grands capitaines… (épisode 4).

En 1417, Dunois était âgé de quatorze ans et Jean II, huit ans ! ?.. Vous en conviendrez, vous comme moi, nous avons du mal à imaginer ces gosses livrant combat sous des pluies de flèches anglaises… A la vérité, ces gamins apprentis guerriers restaient à l’abri du danger, et sous haute protection de leurs maîtres d’armes. Dunois deviendra par la suite un illustre chef militaire : le siège de Montargis, le siège d’Orléans, la bataille de Patay, les sièges de Gallardon, de Dieppe et d’Harfleur, sans compter la bataille de Formigny, le siège de Caen et la conquête de la Guyenne

Jean de Dunois, désigné sous le vocable « le bâtard d’Orléans », Grand chambellan de France, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, se distingua par sa témérité, sa bravoure et sa vaillance…

Il fut le soutien de la France

et le fléau de l’Angleterre…

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 A Saint-Malo, le 26 janvier 2021. Le Thélémite

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Sommaire du 9ème épisode

Galerie de Portraits

Partie 4

Le Dauphin futur Charles VII

L’assassinat de Jean Sans Peur

Le Traité de Troyes de 1420

Charles VII

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